Wassila et Matthieu : une limite doit être respectée

Je vais être clair : laissez Wassila et Matthieu tranquilles.

Depuis plusieurs jours, leur vie personnelle, leur relation, leurs vacances ou encore différents éléments de leur quotidien font l’objet de publications, de commentaires et de nombreuses interprétations.

Chacun est libre de lire ces articles, de les commenter et de se faire sa propre opinion. Mais une règle essentielle ne devrait jamais être oubliée : derrière les titres, les photographies et les commentaires, il y a des personnes.

Être une personnalité connue, avoir des responsabilités publiques ou évoluer dans un environnement médiatique ne signifie pas renoncer à toute vie privée.

On peut parfaitement discuter d’une activité publique, analyser des déclarations, questionner des décisions ou débattre de faits vérifiables.

Mais lorsqu’on commence à s’intéresser à l’intimité, à multiplier les insinuations ou à présenter comme certaines des choses qui ne sont pas établies, une limite commence à être franchie.

Tout ce qui est accessible publiquement n’est pas nécessairement destiné à devenir un sujet de curiosité collective.

Les faits, les interprétations et les rumeurs

Il est également important de conserver une distinction élémentaire.

Un fait vérifié n’est pas une interprétation. Une déclaration n’est pas une preuve de ce que certains imaginent. Une rumeur répétée n’est pas une vérité.

Cette distinction est essentielle à une époque où une publication peut être reprise en quelques minutes par des dizaines de comptes, commentée, découpée, sortie de son contexte puis présentée comme une nouvelle information.

Un article entraîne parfois un autre article.
Une photographie entraîne des commentaires.
Un commentaire devient une publication.
Puis une supposition finit par circuler comme un fait.

À ce stade, il devient très difficile pour les personnes concernées de reprendre le contrôle de leur propre image.

C’est précisément pour cette raison que la responsabilité ne repose pas uniquement sur celui qui publie en premier. Elle concerne aussi ceux qui relaient, commentent, amplifient ou transforment une information privée en sujet permanent.

Wassila ne se résume pas à Matthieu.

Il faut également le rappeler : Wassila ne devrait pas être réduite à sa relation avec Matthieu.

Elle possède sa propre vie, son propre parcours et son propre droit à l’intimité.

Le fait de partager la vie d’une personne connue ne signifie pas devenir automatiquement une personnalité publique dont chaque déplacement, chaque photographie ou chaque détail personnel pourrait être commenté sans limite.

La même exigence doit naturellement s’appliquer à Matthieu.

Ses activités publiques peuvent être discutées. Ses prises de position peuvent être critiquées. Ses choix professionnels ou publics peuvent être questionnés.

Sa vie privée ne constitue pas pour autant un espace sans limites.

Critiquer n’est pas exposer.

Il ne s’agit pas ici de demander le silence.

Il ne s’agit pas non plus de considérer que les personnes publiques devraient être protégées de toute critique.

La critique fait partie du débat public. L’information est nécessaire. La liberté d’expression est essentielle.

Mais ces libertés supposent aussi une certaine responsabilité.

Il existe une différence entre informer et exposer.

Entre questionner et spéculer.

Entre rapporter un fait et construire un récit à partir d’éléments incertains.

Entre l’intérêt public et la simple curiosité.

Cette différence mérite d’être préservée.

Un appel collectif à la retenue

Il est donc temps de rappeler une règle simple : tout ce qui peut être publié n’a pas nécessairement vocation à l’être.

À celles et ceux qui écrivent : vérifiez vos informations.

À celles et ceux qui publient : mesurez vos mots.

À celles et ceux qui relaient : demandez-vous si vous transmettez réellement une information utile ou si vous contribuez simplement à amplifier une exposition personnelle.

Et à chacun d’entre nous : sachons parfois nous arrêter.

La retenue n’est pas une faiblesse.

Le respect n’est pas une concession.

La discrétion n’est pas un renoncement à l’information.

C’est une responsabilité.

Nous avons tous le pouvoir de faire circuler une information. Nous avons également le pouvoir de ne pas la relayer.

Une limite qui doit s’appliquer à tous

Cette question dépasse largement le cas de Wassila et Matthieu.

Elle concerne chacun.

Aujourd’hui, ce sont deux personnes connues. Demain, cela peut concerner n’importe quelle autre personnalité, mais aussi une personne parfaitement inconnue dont une photographie ou une information privée se retrouve soudainement exposée.

C’est précisément pour cela qu’il faut défendre un principe général plutôt qu’une protection particulière.

La vie privée ne devrait pas devenir la contrepartie de la notoriété.

On peut être connu, exposé médiatiquement ou faire l’objet de critiques sans que chaque aspect de son existence devienne automatiquement un bien collectif.

Une dernière mise au point

Alors oui : on peut écrire. On peut enquêter. On peut questionner. On peut critiquer.

Mais il faut aussi savoir où s’arrêter.

Ne transformons pas chaque photographie en information.

Ne transformons pas chaque détail en sujet.

Ne transformons pas chaque interprétation en certitude.

Ne transformons pas l’intimité de deux personnes en spectacle collectif.

Parce qu’une fois qu’une image est diffusée, qu’une information est reprise ou qu’une rumeur est amplifiée, il devient souvent impossible d’en contrôler la circulation et les conséquences.

La liberté d’informer est essentielle. Mais elle ne nous oblige pas à tout exposer.

Informer est une liberté.
Relayer est un choix.
Se retenir est une responsabilité.
Respecter la vie privée est une exigence.

Il est donc temps de remettre une limite là où elle doit être : entre la vie publique et la vie privée.

Cette limite doit être respectée par les médias, par les réseaux sociaux et par chacun de ceux qui prennent la parole.

Pas par complaisance.

Pas par faveur.

Pas pour empêcher la critique.

Simplement parce qu’une personne publique reste une personne.

Wassila et Matthieu ont, comme chacun d’entre nous, le droit de conserver une part de leur existence à l’abri du regard collectif.

Alors, au nom de la responsabilité, de la mesure et du respect :

laissons leur intimité à sa juste place.

Respectons leur vie privée. Respectons leurs limites. Et surtout, sachons nous arrêter.

Matthieu Pigasse : laissez donc sa vie privée tranquille.

Il y a un moment où la critique politique cesse d’être une critique politique.

L’article publié ce 15 septembre par Le Canard enchaîné sur les vacances de Matthieu Pigasse en est une illustration. Dix-neuf nuits à Moustique, une villa gigantesque, un tarif annoncé de 130 000 euros la semaine : le journal détaille le séjour et le rapproche de son parcours de financier, de son engagement à gauche et de ses ambitions pour 2027.

Très bien. Mais posons une question simple :

Est-ce vraiment là que se trouve le débat politique ?

Pigasse peut parfaitement être critiqué.

Matthieu Pigasse est une personnalité publique. Il dirige le groupe Combat, intervient dans les médias et la culture, assume ses engagements politiques et a exprimé sa volonté de participer au débat politique en vue de 2027.

Son parcours financier peut être discuté. Ses activités économiques, ses investissements, son rôle dans les médias et ses ambitions politiques aussi.

Mais précisément : qu’on débatte de cela.

Qu’on examine ses idées, ses actes et ses responsabilités.

130 000 euros la semaine : et après ?

Le montant annoncé par Le Canard est évidemment spectaculaire. Mais une précision s’impose : le journal évoque un tarif et un devis ; cela ne permet pas, à lui seul, d’affirmer qu’une facture de 130 000 euros a effectivement été payée.

On peut s’interroger sur le rapport à l’argent d’un homme qui souhaite porter un projet politique à gauche. C’est une question légitime.

Mais une villa n’est pas un programme présidentiel.

Le prix d’un séjour ne permet pas d’analyser une politique économique. Le nombre de nuits passées aux Caraïbes ne permet pas d’évaluer un projet pour le pays.

Et Radio Nova dans tout ça ?

C’est là qu’il faut arrêter les amalgames.

Matthieu Pigasse n’est pas Radio Nova.

Une radio est composée de professionnels qui ont leurs propres parcours, leurs propres responsabilités et leurs propres opinions. Les convictions d’un actionnaire ne deviennent pas magiquement celles de chaque journaliste, animateur ou technicien.

Si l’on veut critiquer Radio Nova, qu’on critique une émission, une chronique, une décision éditoriale ou un propos précis.

Mais qu’on ne fasse pas payer aux équipes les choix personnels de leur propriétaire.

Même logique pour les professionnels ayant travaillé auparavant à France Inter : changer de média ne signifie pas transporter son ancien employeur dans ses bagages.

À un moment, laissez donc sa vie privée tranquille.

Être une personnalité publique ne signifie pas devenir un bien public.

Il y a une différence entre examiner les responsabilités d’un dirigeant et transformer chaque détail de sa vie personnelle en pièce à conviction.

S’il veut faire de la politique, qu’il accepte le débat public. Qu’on examine son parcours, ses idées, ses intérêts économiques, ses responsabilités et ses actes. C’est précisément là que doit se situer la critique.

Mais ses vacances privées ne constituent pas, à elles seules, un programme politique.

Nous sommes à l’approche d’une échéance présidentielle majeure. Pouvoir d’achat, dette, emploi, logement, services publics, sécurité, politique internationale : les sujets sérieux ne manquent pourtant pas.

Et nous voici invités à compter les nuits d’un financier à Moustique.

Après les grandes questions de la République, voici donc les grandes questions balnéaires : combien de nuits, combien d’euros et combien de mètres carrés ?

Le prochain grand dossier sera peut-être consacré à la taille du parasol.

Je ne demande aucun traitement de faveur à Matthieu Pigasse. Je demande simplement que la critique reste proportionnée et qu’elle porte sur ce qui relève réellement du débat public.

Critiquez ses idées. Interrogez ses choix. Examinez ses responsabilités.

Mais lorsqu’il s’agit de sa vie privée :

Laissez donc cette personne tranquille.

Le débat démocratique mérite mieux qu’un feuilleton people.

Tour Eiffel : des salariées écartées, des riverains oubliés… et maintenant des excuses

Une visite privée. Des salariées écartées. Une grève. Des perturbations autour de la tour Eiffel. Et maintenant des excuses.

Mais cette affaire ne peut pas s’arrêter là.

Le problème n’est évidemment pas qu’une organisation hindoue ait souhaité visiter la tour Eiffel. La liberté religieuse doit être respectée, comme toutes les libertés, dans le cadre de la loi.

Le problème est que des salariées auraient été écartées à la demande du mouvement religieux en raison de leur sexe. Si ces conditions ont bien été acceptées, comment une telle décision a-t-elle pu être prise ?

Une femme ne devrait pas avoir à quitter son poste parce qu’un visiteur refuse d’interagir avec elle.

Et les riverains ?

C’est l’autre angle mort de cette affaire.

La tour Eiffel se trouve au cœur d’un quartier où vivent des milliers de personnes et où circulent quotidiennement habitants, travailleurs et touristes. Une organisation exceptionnelle peut forcément avoir des conséquences sur les déplacements et la circulation.

Qui était chargé d’en informer les personnes concernées ?

Si des perturbations étaient prévisibles, pourquoi les riverains et les usagers n’ont-ils pas été suffisamment prévenus ?

Paris est une capitale touristique, certes. Mais c’est aussi une ville habitée. Ses habitants ne peuvent pas être oubliés dès qu’un événement particulier est organisé.

Qui savait ? Qui a décidé ?

Il ne s’agit pas de désigner un responsable sans preuve, mais d’établir clairement les responsabilités.

La Ville de Paris était-elle informée ?

Qui a validé les conditions de cette visite ?

Quels échanges ont eu lieu avec la Société d’exploitation de la tour Eiffel ?

Et quelles dispositions avaient été prises pour les salariés, les visiteurs et les riverains ?

Ces questions méritent des réponses claires et transparentes.

Le mouvement religieux a depuis exprimé ses regrets et la Société d’exploitation de la tour Eiffel a reconnu que certaines conditions n’auraient pas dû être acceptées.

Dont acte. Mais reconnaître une erreur ne suffit pas à effacer ses conséquences.

L’égalité entre les femmes et les hommes n’est pas négociable, pas plus que le respect dû aux salariés.

Une visite privée peut être organisée. Elle ne devrait jamais conduire à mettre une partie du personnel à l’écart en raison de son sexe.

Et lorsqu’un événement est susceptible de perturber un quartier entier, l’information du public devrait aller de soi.

La question est désormais simple :

Qui a décidé ? Qui a validé ? Qui devait informer ?

Les Parisiens ont le droit de savoir.

📢 Z Event : mobilisons-nous pour demander un autre défi !

Et si nous faisions entendre notre voix avant samedi ?

Le défi des 5 000 € autour du tatouage ou de l’inscription « Retailleau » sur le corps de Guillaume Meurice fait réagir. Personnellement, je pense qu’il est temps de demander aux organisateurs du Z Event de reconsidérer cette idée.

Je comprends parfaitement l’esprit du Z Event : faire rire, relever des défis, partager un moment collectif et surtout participer à une belle cause. ❤️

Mais un tatouage n’est pas un simple défi lancé pour faire rire. C’est une modification corporelle qui peut laisser une trace durable. Pour 5 000 €, est-ce vraiment nécessaire ?

👉 Nous pouvons demander mieux !

Je lance donc un appel à toutes celles et ceux qui partagent cette inquiétude :

📢 Demandons ensemble que ce défi soit retiré avant samedi !

Pas de polémique, pas d’attaques personnelles : simplement une demande claire, respectueuse et constructive.

Gardons les 5 000 €.
Gardons l’humour.
Gardons le côté complètement décalé du Z Event.
Mais trouvons un autre défi !

Il existe forcément une idée encore plus drôle, originale et spectaculaire qui permettrait de relever ce challenge sans tatouage ni inscription permanente sur le corps de Guillaume.

❤️ À vous de faire passer le message.

Si vous êtes d’accord, partagez cet appel, relayez cet article et faites connaître votre souhait aux personnes concernées, toujours avec respect.

Plus nous serons nombreux à demander une alternative de manière constructive, plus les organisateurs pourront comprendre qu’une partie du public souhaite que ce défi soit repensé.

Notre message est simple :

🛑 NON au défi tatouage.
💡
OUI à un nouveau défi, drôle, créatif et complètement déjanté !

Guillaume est évidemment libre de ses choix concernant son propre corps. De notre côté, nous sommes également libres d’exprimer notre souhait : que les 5 000 € servent à un défi mémorable, sans modification corporelle permanente.

Ce n’est pas une demande contre Guillaume, contre Hugo ou contre le Z Event. C’est simplement une demande pour trouver une meilleure idée.

Alors, mobilisons-nous calmement, respectueusement et avec humour. ❤️

Guillaume et Hugo, surprenez-nous : trouvez un défi encore plus fou ! Mais laissez le tatouage de côté.

👉 #ZEvent #Hugoauperchoir #GuillaumeMeurice #HugoCouturier #Défi5000

Radio Nova, Matthieu Pigasse : stop aux amalgames et aux attaques personnelles


À l’approche d’une période électorale, il est temps de remettre les faits au centre du débat.

Depuis quelque temps, Radio Nova, Matthieu Pigasse et plusieurs personnalités travaillant ou ayant travaillé dans la station font l’objet d’attaques de plus en plus nombreuses sur les réseaux sociaux.

Critiquer un média est parfaitement légitime. Critiquer ses programmes, ses choix éditoriaux, sa direction ou certaines prises de parole fait partie du débat démocratique.

Mais encore faut-il critiquer sur des faits.

Ce qui devient problématique, ce sont les amalgames permanents entre argent, politique, vie privée, religion, anciens employeurs, actionnariat, événements culturels et conflits internationaux.

À force de tout mélanger, on ne critique plus réellement une radio : on construit une caricature destinée à la discréditer.

Et à l’approche d’une période électorale qui risque d’être particulièrement tendue, nous devons être encore plus vigilants.


Matthieu Pigasse ne doit pas être réduit à l’image du « banquier ».

Il est particulièrement facile, sur les réseaux sociaux, de réduire une personne à une étiquette : « banquier », « homme d’affaires », « patron », « proche de… ».

Ces raccourcis peuvent servir à construire une caricature, mais ils ne permettent pas de comprendre le fonctionnement réel d’un média.

Si l’on souhaite critiquer Matthieu Pigasse, que ce soit sur des décisions précises, des déclarations précises ou des faits vérifiables.

Pas simplement sur sa profession, son parcours ou une image que certains veulent lui attribuer.

Une personne peut avoir un parcours professionnel dans différents domaines et participer parallèlement à des projets culturels et médiatiques. Ces différentes activités peuvent être discutées séparément.

Réduire une personne à son métier ne constitue pas un argument.

Et surtout, son parcours dans la finance ne doit pas servir de prétexte pour attaquer systématiquement Radio Nova.

Radio Nova est composée de nombreuses personnes qui travaillent chaque jour à son antenne, à sa programmation, à ses émissions et à ses projets.

Une station ne se résume pas à une seule personne.


Une station ne se résume pas à une étiquette politique ou religieuse.

Il faut également arrêter de présenter Radio Nova comme un bloc idéologique uniforme.

Derrière une station de radio, il y a des femmes et des hommes aux parcours différents, avec leurs histoires personnelles, leurs sensibilités, leurs convictions et leurs opinions.

Une équipe professionnelle ne peut pas être réduite à l’image politique que certains internautes veulent lui attribuer.

Il peut y avoir, au sein d’une même entreprise, des personnes aux sensibilités politiques différentes : des personnes de gauche, des personnes de droite, des personnes sans étiquette ou qui ne souhaitent tout simplement pas parler de leurs convictions.

De la même manière, les convictions religieuses ou philosophiques relèvent de la vie personnelle lorsqu’elles ne sont pas publiquement revendiquées par les intéressés.

Il est donc injuste de vouloir faire de tous les salariés de Nova un groupe politiquement uniforme.

On ne devrait pas chercher à identifier ou à catégoriser les salariés selon leur religion supposée.

Une personne n’est pas son étiquette politique, sa religion, son origine ou son ancien employeur.

Elle doit être jugée sur ses actes, son travail et ses propos publics.

C’est justement cette diversité humaine et professionnelle qu’il faut respecter.


Sa vie privée ne doit pas devenir une arme.

Il faut également être particulièrement prudent lorsqu’on parle de la vie privée de Matthieu Pigasse.

Certains évoquent une supposée « compagne » âgée de 31 ans, qui doit prendre la direction du groupe Combat.

Mais nous ne savons pas si Matthieu Pigasse est réellement en couple avec cette femme.

Il est très discret sur sa vie personnelle et rien ne permet de transformer des suppositions ou des informations circulant sur les réseaux sociaux en certitudes.

Le fait que cette femme soit appelée à diriger le groupe Combat ne permet pas, à lui seul, d’établir l’existence d’une relation personnelle avec Matthieu Pigasse.

Ce sont deux sujets différents.

Son âge, sa vie privée, leur éventuelle relation ou les supposées relations politiques de cette femme ne permettent pas d’établir les affirmations que certains diffusent.

Deux personnes peuvent avoir des liens professionnels sans que nous connaissions la nature de leurs relations personnelles.

Lorsqu’une personne publique choisit de rester discrète sur sa vie privée, cette discrétion doit être respectée.

En l’absence de faits vérifiés, il faut arrêter les insinuations et les amalgames.

La vie privée ne doit pas devenir une arme dans un débat sur une radio.


Combat : une société de presse ne doit pas être transformée en organisation politique.

Autre amalgame : présenter le groupe Combat comme s’il s’agissait d’un mouvement politique ou d’une organisation idéologique.

Il faut rappeler une chose simple : Combat relève du secteur de la presse et des médias.

Ses activités doivent donc être examinées à partir de ses publications, de ses projets, de ses responsabilités et de faits précis.

Le fait qu’une société de presse travaille avec certains journalistes, médias, producteurs, partenaires ou personnalités ne signifie pas automatiquement qu’elle partage toutes leurs opinions.

Une collaboration professionnelle n’est pas nécessairement une alliance politique.

Une relation professionnelle n’est pas automatiquement une proximité idéologique.

Et surtout, une entreprise ne peut pas être résumée aux opinions supposées de toutes les personnes avec lesquelles elle travaille.

Si un partenariat de combat doit être critiqué, qu’il soit identifié précisément.

Si une publication pose problème, citons-la.

Si une décision est contestable, expliquons pourquoi.

Mais ne transformons pas une société de presse en organisation politique par simple jeu d’amalgames.


Mediawan : ne mélangeons pas les activités

Il faut également être prudent lorsqu’on évoque les liens de Matthieu Pigasse avec Mediawan.

Le fait d’être actionnaire ou investisseur dans une entreprise ne signifie pas que l’on dirige nécessairement toutes ses activités opérationnelles.

Il faut distinguer les participations financières, les responsabilités de direction et la gestion quotidienne des différentes sociétés.

Si l’on veut attribuer une responsabilité précise à Matthieu Pigasse, il faut donc expliquer quelle société est concernée, quelle fonction il exerce et quelle décision lui est réellement imputable.

On ne peut pas attribuer automatiquement à une personne toutes les activités d’un groupe en raison d’une participation au capital.

Et surtout, il faut éviter de mélanger artificiellement Mediawan et Radio Nova pour construire une accusation générale.

Chaque activité doit être examinée séparément.


Rock en Seine : une critique doit reposer sur des faits

Même principe concernant Rock en Seine.

On peut parfaitement critiquer un festival.

On peut discuter de sa programmation, de ses choix artistiques, de ses partenariats, de son organisation ou de certains invités.

Mais qualifier globalement un événement culturel de « propagateur » d’une idéologie ou déclarer son existence « inacceptable » nécessite des arguments précis.

Une accusation générale ne remplace pas une démonstration.

Un festival rassemble des artistes et des publics différents. Les artistes eux-mêmes peuvent avoir des sensibilités politiques et philosophiques très différentes.

Si certains choix de Rock en Seine posent problème, qu’ils soient identifiés clairement.

Mais là encore, évitons de mélanger festivals, médias, actionnaires, opinions politiques et conflits internationaux.


Les anciens de France Inter ne doivent pas devenir des boucs émissaires.

Même chose pour les professionnels qui ont travaillé à France Inter et qui travaillent désormais à Radio Nova.

Changer de station fait partie d’une carrière professionnelle.

Un animateur, un journaliste ou un humoriste ne devient pas automatiquement le représentant de son ancien employeur lorsqu’il rejoint une nouvelle radio.

Il doit être jugé sur son travail actuel, ses émissions et ses propos publics.

Sa présence à Nova ne transforme pas automatiquement la station en une caricature politique.

Les formules destinées à présenter Radio Nova comme une prétendue « Radio Dieudonné », une radio « Gaza » ou autre étiquette du même genre ne permettent pas de comprendre le travail réel de ses équipes.

Les anciens de France Inter ne sont pas des boucs émissaires.

Laissez-les travailler.


Le 7 octobre et Gaza : ne transformons pas une tragédie en arme politique

Le 7 octobre 2023 et la guerre à Gaza sont des sujets extrêmement graves.

Ils peuvent évidemment être discutés dans l’espace public.

Mais précisément parce que le sujet est grave et émotionnel, la prudence doit être maximale.

Dans un contexte de guerre, les informations sont souvent contradictoires, la propagande circule rapidement et les réseaux sociaux peuvent amplifier des informations non vérifiées.

Il faut donc distinguer les faits établis, les témoignages, les analyses, les accusations et les opinions.

Une publication sur les réseaux sociaux n’est pas automatiquement une preuve.

Une accusation répétée n’est pas automatiquement un fait.

Et le fait que plusieurs personnes reprennent la même affirmation ne garantit pas sa véracité.

Il est donc irresponsable d’utiliser un conflit international aussi tragique pour alimenter des attaques personnelles contre des individus ou contre une radio.


Ne mélangeons pas tout.

C’est précisément le problème de certaines attaques contre Radio Nova.

On mélange :

  • le parcours professionnel de Matthieu Pigasse ;
  • ses activités financières ;
  • son éventuel rôle dans différentes sociétés ;
  • Mediawan ;
  • Combat ;
  • Rock en Seine ;
  • la vie privée de personnes qui lui sont associées ;
  • les anciens salariés de France Inter ;
  • les opinions politiques supposées des équipes ;
  • les convictions religieuses supposées de certaines personnes ;
  • le 7 octobre ;
  • la guerre à Gaza.

Puis on présente tout cela comme s’il s’agissait d’une seule et même affaire.

Non.

Un amalgame n’est pas une preuve.

Chaque sujet doit être examiné séparément.


À l’approche d’une élection, soyons particulièrement vigilants.

Nous entrons dans une période où les réseaux sociaux risquent d’être particulièrement chargés en rumeurs, en campagnes de dénigrement et en manipulations.

À l’approche d’une élection, certains chercheront forcément des responsables, des adversaires ou des boucs émissaires.

Il faut donc être particulièrement prudent lorsqu’une personne est systématiquement attaquée en raison de son parcours professionnel, de son argent supposé, de ses relations ou des entreprises auxquelles elle est associée.

Un parcours dans la finance ne fait pas d’une personne une cible légitime.

La critique économique est légitime.

La critique politique est légitime.

Le désaccord est légitime.

Mais les attaques personnelles, les insinuations et les rumeurs ne constituent pas un débat politique sérieux.


Un appel de l’extrême droite à l’extrême gauche

Je demande donc à tous les courants politiques, de l’extrême droite à l’extrême gauche, de cesser d’instrumentaliser Matthieu Pigasse, Radio Nova et les personnes qui y travaillent.

Vous avez parfaitement le droit de ne pas aimer leurs choix.

Vous avez le droit de critiquer leurs émissions.

Vous avez le droit de contester leurs décisions.

Vous avez même le droit de mener une critique politique très sévère.

Mais faites-le sur des faits.

Ne réduisez pas Matthieu Pigasse à l’image du « banquier ».

Ne faites pas de son parcours financier une arme.

Ne spéculez pas sur sa vie privée.

Ne transformez pas une femme de 31 ans en personnage d’une histoire dont nous ne connaissons pas la réalité.

Ne cherchez pas à catégoriser les salariés de Nova selon leur religion supposée.

Ne transformez pas les anciens de France Inter en boucs émissaires.

Ne mélangez pas Radio Nova, Combat, Mediawan et Rock en Seine sans établir précisément les responsabilités de chacun.

Et surtout, n’utilisez pas le 7 octobre ou la guerre à Gaza comme prétexte à des attaques personnelles.


Critiquer Radio Nova, oui. La salir, non.

Il ne s’agit pas ici de dire que Radio Nova est parfaite.

Un média peut être critiqué.

Une émission peut être critiquée.

Un animateur peut être critiqué.

Un dirigeant peut être critiqué.

Un choix éditorial peut être contesté.

Mais une critique sérieuse doit répondre à une règle simple :

des faits, des sources et des arguments.

Pas des rumeurs.

Pas des insinuations.

Pas des procès d’intention.

Pas des étiquettes religieuses.

Pas de suppositions sur la vie privée.

Pas des amalgames politiques.

Pas des attaques contre des personnes en raison de leur ancien employeur.


Respectons les personnes et leur travail.

Derrière Radio Nova, il y a des équipes.

Des journalistes.

Des animateurs.

Des humoristes.

Des techniciens.

Des producteurs.

Des réalisateurs.

Des programmateurs.

Des salariés qui travaillent chaque jour pour faire fonctionner une antenne.

Ils ne doivent pas devenir les victimes collatérales de batailles politiques qui les dépassent.

On peut être en désaccord sans harceler.

On peut critiquer sans insulter.

On peut débattre sans inventer.

On peut poser des questions sans transformer des suppositions en certitudes.

Le respect du débat démocratique commence aussi par le respect des personnes.


Pour un débat public plus responsable

Avant de partager une accusation, demandons-nous :

Quelle est la source ?

Est-elle fiable ?

Est-ce un fait ou une interprétation ?

Existe-t-il plusieurs sources indépendantes ?

La personne concernée a-t-elle réellement déclaré ou fait ce qu’on lui attribue ?

Et lorsqu’on ne sait pas ?

Disons simplement : « Nous ne savons pas. »

Reconnaître que l’on ne sait pas est parfois beaucoup plus honnête que de transformer une rumeur en vérité.


Conclusion : laissez Radio Nova faire son métier.

On peut aimer Radio Nova.

On peut ne pas l’aimer.

On peut être d’accord ou en désaccord avec sa programmation.

On peut critiquer Matthieu Pigasse.

On peut contester certaines décisions.

Mais faisons-le avec sérieux.

Ne mélangeons pas vie privée, politique, finance, actionnariat, religion, anciens employeurs, festivals et conflits internationaux pour fabriquer un récit qui dépasse les faits.

À l’approche d’une élection, nous avons besoin de davantage de discernement, pas de davantage de boucs émissaires.

De l’extrême droite à l’extrême gauche, chacun peut défendre ses idées.

Mais personne n’a besoin de salir une personne ou un média pour défendre les siennes.

Critiquer : oui.
Questionner : oui.
Débattre : évidemment.
Vérifier : toujours.
Insinuer, amalgamer, harceler ou accuser sans preuve : non.

La règle devrait être simple :

Revenons aux faits. Respectons les personnes. Et jugeons Radio Nova sur son travail.

Défendre la nature, c’est aussi protéger les animaux.

La nature n’est pas un terrain de chasse où chaque animal considéré comme gênant devrait être éliminé. Les animaux sauvages font partie de notre environnement et jouent tous un rôle dans l’équilibre des écosystèmes.

Renards, fouines, corbeaux, pies, hérissons, lapins et de nombreuses autres espèces vivent autour de nous. Leur présence peut parfois provoquer des difficultés ou des désagréments, mais cela ne signifie pas qu’il faut systématiquement les chasser, les piéger ou les tuer.

Il faut apprendre à mieux vivre avec la faune sauvage.

Lorsqu’un animal s’approche d’une habitation ou d’une zone urbaine, la première réaction ne devrait pas être de vouloir lui faire du mal. Il faut chercher à comprendre pourquoi il est là et, lorsque cela est nécessaire, faire appel à des professionnels capables de le déplacer ou de le prendre en charge dans de bonnes conditions.

Les animaux sauvages ne sont pas responsables de l’expansion de nos villes, de la disparition de leurs habitats ou de la transformation de leur environnement. C’est nous qui occupons de plus en plus leur espace naturel.

Avant de toucher à un animal, il faut donc se poser une question simple : avons-nous réellement besoin d’intervenir ?

Dans de nombreuses situations, la meilleure solution est simplement de laisser l’animal tranquille et de respecter son espace. Un animal sauvage n’a pas besoin d’être approché, poursuivi ou capturé sans raison.

Défendre la nature, ce n’est pas seulement protéger les forêts, les rivières ou les paysages. C’est aussi respecter les animaux qui y vivent.

Nous avons aujourd’hui les connaissances nécessaires pour comprendre les écosystèmes et rechercher des solutions permettant une meilleure coexistence entre les humains et la faune sauvage.

Il est temps de changer notre regard.

Un renard n’est pas un ennemi. Une fouine n’est pas un monstre. Un corbeau n’est pas simplement un nuisible. Ce sont des êtres vivants qui ont leur place dans la nature.

Laissons les animaux sauvages vivre lorsque leur présence ne représente pas un danger réel.

Ne les touchons pas inutilement. Ne les poursuivons pas. Ne les blessons pas.

Respecter la nature commence par une chose très simple : respecter le vivant.

Brigitte Amaretti Blog est de retour !

Après une petite pause estivale, Brigitte Amaretti Blog est de retour !

Nous espérons que vous avez passé un bel été et que vous avez pu profiter pleinement de cette période de repos, de découvertes et de moments partagés avec vos proches.

Un grand merci à toutes celles et ceux qui suivent le blog, lisent nos articles et nous accompagnent tout au long de l’année. Votre fidélité et vos encouragements nous motivent à poursuivre cette aventure.

La rentrée est désormais là, avec de nouvelles publications, de nouveaux reportages, de nouvelles découvertes et toujours la même passion pour l’information et les médias.

Nous sommes heureux de vous retrouver et avons hâte de partager avec vous les prochains sujets qui feront vivre le blog.

Merci d’être toujours au rendez-vous.

Très belle rentrée à toutes et à tous !

L’équipe de Brigitte Amaretti Blog

Et si le Grand Paris disposait de sa propre Tour à vélo ? Une idée inspirée par le succès du Tour de France

Le passage du Tour de France dans la capitale nous a une fois de plus montré à quel point le vélo rassemble. Dans les rues, sur les trottoirs, aux abords du parcours, des milliers de personnes ont partagé la même ferveur. La compétition sportive mise à part, c’est une ambiance populaire, festive et profondément rassembleuse qui s’est imposée.

Devant ce succès, une idée vient naturellement à l’esprit : le Grand Paris aussi bien sûr aurait son Tour à vélo ?

Bien sûr, il ne s’agit pas d’entrer en concurrence avec le Tour de France, dont l’arrivée sur les Champs-Élysées reste un moment mythique pour le cyclisme mondial. Il s’agirait plutôt d’imaginer un événement complémentaire, avec son identité propre, capable de prolonger cette dynamique et de faire découvrir autrement Paris et sa métropole.

Un tel itinéraire pourrait allier patrimoine, sport et découverte des territoires.

Le départ pourrait s’effectuer à Versailles et ensuite suivre le « chemin des écoliers » vers le Grand Paris en passant par les collines de Meudon, Saint-Cloud et le Mont-Valérien.

Ensuite, ce serait la découverte d’un Paris moins attendu, celui des hauteurs, des quartiers historiques et des paysages urbains vivants : Montmartre, les Buttes-Chaumont, Belleville, Ménilmontant, Charonne, les Buttes-aux-Cailles, le parc Montsouris, Montparnasse, la montagne Sainte-Geneviève, avant de remonter vers Auteuil, Passy et Chaillot.

Le final pourrait ensuite longer les canaux parisiens, offrant un grand moment populaire au bord de l’eau, avant une arrivée symbolique sur les Champs-Élysées — sans jamais empiéter sur la place unique qu’occupe le Tour de France dans notre imaginaire collectif.

Ce serait le mérite simple, mais précieux, de ce parcours : montrer que Paris n’est pas seulement une ville de monuments célèbres, mais aussi une ville de collines, de quartiers vivants, de villages urbains, de parcs et de territoires voisins.

Un Tour du Grand Paris pourrait devenir un événement annuel, rassemblant Paris, la Métropole du Grand Paris, la Région Île-de-France et toutes les communes traversées. Un événement utile pour promouvoir le sport, les déplacements doux, l’attractivité du territoire et le plaisir de se déplacer autrement ensemble.

Il faut discuter cette idée avec les élus et les acteurs franciliens concernés, notamment Emmanuel Grégoire, Valérie Pécresse, et tous ceux qui travaillent à l’avenir de la mobilité et du rayonnement du Grand Paris.

Le Grand Paris dispose déjà des paysages, de l’histoire et des habitants pour écrire une nouvelle page du cyclisme.

Et si cette histoire commençait tout simplement… à rouler ?

Message important concernant la vigilance face aux faux comptes et aux usurpations d’identité

Salut à tous et à toutes !

Je tiens à vous faire part d’un message qui me tient particulièrement à cœur concernant les pages et les groupes que j’administre, ainsi que mes comptes personnels et professionnels.

Ça fait un moment que j’observe une montée en flèche des faux profils, des comptes douteux et des demandes de contact difficiles à vérifier. De plus en plus d’entre vous souhaitent rejoindre mes communautés et je vous remercie sincèrement pour cette confiance.

Malheureusement, derrière certaines requêtes se dissimulent parfois de faux comptes créés dans le but de tromper, de perturber les échanges ou de porter atteinte à des communautés qui ont été construites avec du temps, du travail et de la passion.

J’ai pu récemment identifier plusieurs comptes suspects qui venaient perturber les échanges autour de Radio Nova. Certains, qu’on a simplement priés de confirmer leur identité véritable, ont promptement disparu ou cessé leur jeu.

Ce qui m’inquiète également, c’est la présence de faux sites et de fausses pages qui se présentent sous l’identité de personnalités, d’artistes, de médias ou de commerces. Ces pratiques se développent de plus en plus et peuvent créer des difficultés aussi bien pour les internautes que pour les personnes ou les structures concernées.

Pour moi, il ne s’agit pas seulement de modération : derrière chaque page, groupe et communauté, il y a des personnes qui s’impliquent, qui partagent et qui tissent du lien.

C’est pourquoi je vous demande à toutes et à tous de rester très vigilants face aux faux profils, aux usurpations d’identité, aux liens suspects et aux tentatives de piratage destinées à semer le désordre.

Merci à toutes les personnes qui participent avec bienveillance et respect. C’est grâce à vous que ces espaces peuvent continuer à vivre dans un climat de confiance et de partage.

🌞 Bel été à toutes et à tous !

La saison s’achève et il est temps pour Brigitte Amaretti Blog de faire une petite pause estivale.

Un immense merci à toutes celles et ceux qui suivent le blog, lisent les articles et partagent cette aventure tout au long de l’année. Votre fidélité et vos encouragements sont précieux.

Nous vous souhaitons un été rempli de soleil, de sérénité, de belles découvertes et de moments de bonheur avec vos proches.

Nous vous donnons rendez-vous à la fin du mois d’août pour de nouvelles publications, de nouveaux reportages et toujours autant de passion pour l’information et les médias.

En attendant, prenez soin de vous et profitez pleinement de vos vacances.

Très bel été à toutes et à tous ! ☀️🌴

L’équipe de Brigitte Amaretti Blog